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Le nouvel ouvrage de Claude Lavoie (membre régulier, ÉSAD) Animaux envahissants surabondants… Le défi de la cohabitation (Les Publications du Québec) fait l’objet d’un article d’ULaval Nouvelles.
Article publié le 19 mars 2026, ULaval Nouvelles, par Audrey-Maude Vézina
Extrait
Le professeur Claude Lavoie et ses collaborateurs brossent un portrait nuancé de 26 animaux pour guider les décisions et améliorer la cohabitation.

Selon Claude Lavoie, il n’est pas rare de voir des cerfs de Virginie en ville, notamment en raison de sa population croissante et de l’étalement urbain. – Amy Lee, Alamy Stock Photo
Des cerfs de Virginie aux moules zébrés, en passant par l’agrile du frêne, le Québec abrite de nombreuses espèces envahissantes ou surabondantes. Claude Lavoie, professeur à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional, fait un tour d’horizon de 26 animaux dans son nouvel ouvrage Animaux envahissants ou surabondants… Le défi de la cohabitation, lancé par Les Publications du Québec. À travers ce livre, l’auteur souhaite fournir des informations factuelles et nuancées pour «donner l’heure juste sur ces envahisseurs».
Comme Claude Lavoie est spécialiste des plantes, il a fait appel à cinq rédacteurs adjoints, dont Steeve Côté, professeur au Département de biologie. Tous sont experts dans un groupe animal, soit les invertébrés aquatiques, les invertébrés terrestres, les oiseaux, les poissons et les mammifères. Ils ont contribué aux choix des espèces et offert un regard critique. «Je me suis entouré d’une équipe éditoriale solide qui m’a accompagné dans cette aventure», ajoute Claude Lavoie.
Des perceptions entre mythe et réalité
L’histoire occupe une grande place dans l’ouvrage, notamment pour montrer comment les perceptions des espèces ont évolué. Une bonne part de ces informations vient de milliers d’articles de journaux, comme le New York Times, épluchés par la professionnelle de recherche Elisabeth Groeneveld. «C’est difficile à concevoir aujourd’hui, mais les goélands ont déjà frôlé l’extinction à la fin du 19e siècle, car leurs ailes étaient utilisées pour orner les chapeaux des dames, raconte le professeur Lavoie. C’est du moins ce que nous avons découvert dans les journaux.»
Lire l’article complet : ULaval Nouvelles