Atelier du CRAD – Pour une approche bio-inclusive des projets urbains : test d’un outil éco-sémiotique dans une démarche de conception

Vous êtes invités à participer à l’atelier Pour une approche bio-inclusive des projets urbains : test d’un outil éco-sémiotique dans une démarche de conception organisé par Maxime Ritouet, doctorant à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne au sein du département de Génie de l’Environnement pour les Organisations.

Date : 14 avril 2026

Heure : de 12h à 14h

Lieu : local 140-Z, Pavillon Félix-Antoine-Savard

Inscription obligatoire : Formulaire

*Dîner offert à celles et ceux qui s’inscrivent avant le 8 avril 2026.

*Veuillez apporter votre ordinateur portable pour profiter pleinement de l’activité.

Objectif de l’atelier :

Présenter et mettre en application un outil permettant d’intégrer les entités naturelles non humaines (animaux, végétaux, écosystèmes, cycles biogéochimiques, etc.) dans les projets urbains.

Contexte :

Dans une société où la soutenabilité est conçue principalement de manière anthropocentrée et réductionniste, c’est-à-dire dans laquelle la nature n’est considérée que pour sa valeur instrumentale, les métriques et critères quantitatifs majoritairement utilisés pour l’évaluer en sont la caution. En effet, ils permettent d’affirmer qu’un projet (un dispositif technique, un bâtiment, une organisation, etc.) est soutenable ou non en se basant sur une vision de la soutenabilité régulièrement critiquée comme étant, au mieux, partielle, au pire, contreproductive.

Il semble donc nécessaire de repenser nos manières de considérer l’environnement dans nos projets, à l’échelle individuelle comme collective. C’est ce que nous tenterons de faire dans cet atelier par la présentation et la mise en application d’une première version d’un outil visant à prendre en compte explicitement le non-humain naturel (animaux, végétaux, écosystèmes, cycles biogéochimiques, etc.) dans les projets urbains. Cet outil, basé sur un modèle éco-sémiotique, a pour ambition de réinstaurer une forme de dialogue avec ces entités qui nous entourent, avec lesquelles nous avons des liens trop souvent occultés par les outils traditionnels.

Déroulé de l’atelier :
– Présentation des travaux de Maxime et des fondements théoriques de l’outil
– Présentation d’un exemple d’application
– Utilisation de l’outil
– Retour d’expérience des participant.e.s

Pour en savoir plus sur Maxime Ritouet :

Maxime Ritouet est un étudiant au doctorat à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne au sein du département de Génie de l’Environnement pour les Organisations. Il cherche à développer une méthode de conception des systèmes sociotechniques urbains, bio-inclusive et basée sur une considération explicite des besoins humains fondamentaux. Depuis janvier, il effectue un stage de quatre mois au CRAD sous la supervision de Geneviève Cloutier (membre régulière, ÉSAD), afin de travailler l’opérationnalisation de la dimension environnementale de cette méthode.